fragments décharnés
j'ai écarté et différé la peur de la corde
je voudrais avoir la volonté d'accepter toutes les différences
je me suis renfermé, sous ma peau la fête est rancee
voudrais pas crever avant d'avoir goûter la saveur de la mort
je disparaitrais sans regrets de cette vie qui m'est refusée chaque jour
et dont je n'obtiens, péniblement, que des fragment décharnés
vous avez laissé faire un monde de routines, d'équarrisseurs
je m'y tiens à l'écart, mais la solidité de cet isolement me déprime
l'anonymat et l'éloignement sont cruels, l'exclusion et l'incompréhension tuent
le suicide est un espoir salvateur
exit
le
retour de ton autre moi,
cette
créature qui t'amènes vers ce précipice,
cette
longue descente qui n'apportera que sang et larmes
corps marqué
lame sanglante
vision mutilée
de ton être
le
moment tant attendu, ou la lame glisse sur ta peau
le
sang qui coule, te laisse entrevoir
une
porte de sortie vers... ta liberté
anarchopunk?
Tabassé
par la vie, fatigué de ta morale,
Lassé
de devoir être parfait,
Ton
chemin bien tracé me pique les yeux,
Testé,
jugé, détaillé ; un pas en dehors, tricard,
mis
au banc de ta communauté,
ton
monde devenu trop polissé, trop politisé m'a brûlé les ailes
Mais
rassures toi j'en amènerai bien d'autres dans ma chute
Jeune,
émerveillé, trop vieux ou pas assez, Désillusionné, exclu parmi
les exclus.
Pour
tout horizon un toit de béton humide et bruyant, Pour seule
compagnie un caddie.
Ton
militantisme borné n'est plus le mien.
Je
te laisse à tes rêves et retourne dans le coin vaseux que je
n'aurai jamais dû quitter,
Avec
une corde nouée dans mon sac comme seule amie.
A
quoi rêves tu ?
Mon
cauchemar n'existe que pour donner une légitimité au tien.
i don't give a fuck
je
ne crois en rien et je me garde bien des illusions,
je
ne suis rien et je n'ai rien à vous raconter.
Aucune
valeur, aucune idée, à brandir comme étendard
il
y a bien longtemps que je les ai brûlées sur l'autel de vos
espérances.
ciel rouge
un
brouillard souffreteux au dessus de tes pas
zigzaguant
entre des résidus de vies brisées,oubliées jetées en pâture à
l'érosion
un
coucher de soleil permanent comme si les piliers du ciel se
fissuraient
comme
un symbole du néant où ta condition t'entraîne
les
mains dans les poches, capuche rabaissée,
fantôme
errant en quête d'horizons bleutés que tu ne verras jamais, que tu
ne fais qu'imaginer
et
ton cœur qui saigne d'avoir trop espéré
un
rayon blafard, une lumière molle comme horizon pour se perdre si
près du but
envole-toi
puis retombe dans ton élan,
trop
près du feu, toujours au feu
décide
de ta vie pour un court instant, vas-y , vas-y, lance toi...
et
quand arrive l'aurore, car elle finit toujours par arriver,
regarde
ce ciel rouge et retourne dans ce brouillard souffreteux,
au
dessus de tes pas, zigzaguant entre des résidus de vies
brisées,oubliées jetées en pâture à l'érosion...
jusqu'à en crever
Un
désespoir si profond que la mort apparait comme déplacée
Si
déchiré que le suicide n'est qu'un raté
La mort se mérite
quand on a plus d'envie
L'horizon noir on en hérite quand on ne
veut plus d'amis
Trainer dans les méandres de sa folie
Appeler
de tout coeur ses ennemis
Pour mettre un terme à sa non-vie
Quand
la haine est la seule émotion qui reste réelle
Quand la violence
devient salvatrice
Quand l'amitié devient castratrice
Quand le
besoin n'est qu'apocalypse
Personne ne meurt de la souffrance
Et
pourtant.....
Souffrir jusqu'a en crever
Souffrir jusqu'a en
crever
Jusqu'a en crever
Jusqu'a en crever
En crever
En
crever
En crever.........
pulsion de haine
pulsion sourde de haine et de peur qui bat dans tes tempes
Vulnérable
quand tu sors en plein jour, tu baisses les yeux pour éviter le
regard inquisiteur et pervers de ceux qui t'excluent, et que tu
rêves, à chaque clignement de paupières, de réduire en une
bouillie sanguinolente. Gratuitement.
Sacrifier
la réalité pour qu'elle devienne sienne, dans cette heureuse
léthargie où les jours s'écoulent tels des secondes.
Se
délecter de sa médiocrité chérie, en s'enfonçant peu à peu dans
la douce déprime aux bras amoureux, calmant la rage du quotidien qui
ronge tes viscères jusqu'au jour où, fatiguée de se réfréner, ta
folie parsèmera la rue de jolies rayures pourpres..
let me be a cliché
une
terre ruinée sans espoir,
où
les hommes se terrent tels des cafards,
pluie
de bombes, grêle de feu,
les
vieillards pleurent, les enfants meurents.
la
vérité de ce monde, c'est la mort.
drink till be dead
each
morning is a
countdown
to your end
each
day suffering
till
the hell
few
happiness instinct
can't
hide reality
your
reality
is
darkness, sorrow
drink till the end
no hope for your
life
your
future is fear
your
future is alcohol
nobody
can understand you
life
is sacred
few
happiness instinct
can't
hide reality
your
reality
is
darkness, sorrow
and the thing i can
do
is drink till be dead
même si... (encara que...)
S'abandonner,
toujours tout abandonner, tout oublier
Fuir l'orage sous une
carapace de métal
Le feu du passé qui brule sous les pieds
Une
envie de courir souvent fatale
Tout fini toujours par te
rattraper
Tout fini toujours par t'enterrer
Nihilisme improvisé
Fruit d'une peur non maitrisée
Ce qui est fait c'est le passé
Plus rien à regretter
Tes seules envies comme excuses
A
jamais emprisonné
A jamais annihilé
A jamais que des
regrets
Ya rien dans une bouteille
Même si ça promet maux et
merveilles
Ya rien dans une bouteille
Même si.......
Même
si.......
Même si.......
smelling
blood
Comme
un anéantissement total
Un
désastre final
Oreilles inspirées
Yeux fatigués
La
médiocrité comme emblème
La facilité comme diadème
Brandie
et honnie, la liberté virtuelle
Désastre télévisuel
Enfermement
graduel
Ne voir que le meilleur des mondes
Attendre la fin
des ondes
Comme une envie de "plus rien"
Plus de
cadavres, plus de mort
Mixer, piler, broyer
Juste du
sang
Juste du sang
Smelling
blood
nihil
Ramassis
de vies ratées
D'envies oubliées, écourtées
Dans un
dénuement poli
Une fin construite à l'emporte-pièce
Sur
mesure, équipée pour se montrer
Chuter
c'est la monnaie
Se ridiculiser et se glorifier
Et
puis....
Un flash...
Une onde destructrice...
Plus de
slogans....
Plus de "maintenant"....
Le néant comme
apaisement!!!!
essayer
d'accepter
juste
un frissonnement
t'as
senti une présence
tout
s'est assombrit
ta
vie a basculé
se remémorer, ce qu'il c'est passé
essayer d'accepter, pouvoir l'accepter
ton corps est déchiré, il ne t'appartient plus
oublié l'indifférence, oublié la souffrance
oui,
je la vois, dans tes yeux...la souffrance
oui,
je la vois, dans leurs yeux...l'ignorance
oui,
je la vois, dans leurs yeux...l'indifférence
oui,
je le vois, dans tes yeux...c'est la mort
les
beaux visages
Les
beaux visages ne sont que l'étui d'une cervelle démontée, laminée,
limée, usée par les flash crépitants d'un reflet brumeux sur
papier. Pantins de lumières et de strass, dictateurs éphémères
d'une normalité non désirée imposée par ses esclaves affamées,
enfermées dans un corps bléssé, brulées de l'intérieur,
torturées par les démons d'un cerveaux aseptisé, jetées avant
d’être mur, victimes et bourreaux de leur apparence.
Empoisonnées
d’être visible
Malades
de son reflet
Empoisonnées
d’être visible
Malades
de son reflet
Empoisonnées
d’être visible
Malades
de son reflet
Empoisonnées
d’être visible
Malades
de son reflet
Marquées
pour se supporter
couloir
tu
pensais à ta vie, et tu réalisais que tu ne savais toujours pas
vraiment ce qu'il se passait en toi
t'essayais
de pas y penser, t'essayais d'oublier mais tu savais que tu serais
obligé de vivre avec toutes ces voix
(t’espérais,
t’espérais), tu souhaitais que tout ça ne soit qu'un putain de
cauchemar
(t'espérais,
t'espérais), tu souhaitais pouvoir en être libre un jour
illes
t'ont filé des médocs, pour calmer les voix car illes pensaient que
t'étais dangereux/se pour toi et pour les autres
(ta
journée, se résume), à errer de couloirs en salles de repos
(abrutiE,
assoméE), illes se font un plaisir de te maintenir comme ça
(les
médecins, tes parents), tout le monde se plaît à dire que tu vas
beaucoup mieux
(t’espérais,
t’espérais), tu souhaitais que tout ça ne sois qu'un putain de
cauchemar
(t'espérais,
t'espérais), tu souhaitais pouvoir en être libre un jour
(à
coup de chimie, illes ont réussi), à te faire croire que tout ça n
était qu'un cauchemar
(disparues,
toutes les voix), mais maintenant t'es toutE seulE dans un couloir
aiguille à tricoter
Comme
une envie d'aiguille à tricoter, Perforer cet organe tant hais,
Comme
une envie de me jeter dans l'escalier, Punir ce corps non maîtrisé,
Comme
une envie de boire de l'acide, Faire de mes entrailles une bouillie.
Fécôndité
honnie qui me renvoie à ce que je ne suis pas, Pseudo utérus sacré,
je veux te condamner et à jamais, consacrer
mon corps au plaisir et refuser ces putains d'archértypes
Qui
es tu, professionnel aux doigts froids et au regard méprisant,
fort
de ton pouvoir absolu, pour me refuser cette opération jugée
mutilatrice ?
Qui
es tu pour connaître mieux que moi mes aspirations naturelles ?
enfance
tu
m'as humiliéE,
tu
m'as frappéE
j'nai
jamais compris
pourquoi
t' agissais comme ça
tu
ne regrettes rien,
pour
toi c'est le passé
mais
ma vie est brisée,
tu
m'as détruitE
dans la gueule de la société
litre
de vin rouge brisé
avec
ses grands ruisseaux de sang
ivre
mort, je boirais la vie
besoin
d'ivresse dans ce silence
isoléE
dans la gueule de la société
violence
et alccol sont entrés
mais
on étouffera la plainte
isoléE
des pensées molles
privé
d'oral, parole sociale
chute
sous le soleil
de
la parole folle qui fait violence
qui
grouille et qui s'amène
sénile
et sur de lui
le
vieux fou est en souffrance
face
à l'uniformisation
vide
violence, miteuse souffrance
comme
une réaction à la situation
le
cri se perd dans la nuit
la
violence est une parabole
créature
d'émotion, silence des pensées
Nihil
Monton
de vidas perdidas
de
deseos olbidados, acortados
en
un desenlace pulido
un
fin construido de golpe
echo
a medida, equipado para mostrarse
La
caida es el precio
ridiculizarse
et glorificarse
y
entonces....un flash...una ola destructora
no
mas slogans...no mas de « ahora »
La
nada como apaciguamiento
las
bonitas caras
las
bonitas caras no sont que el estuche de un cerebro
desmontada,
laminada, limada, usada por los chasquidos de los flashes
de un
reflejo brumoso sobre papel.
Titeres de luzes et estràs, dictadores
efimeros de una normalidad no deseada impuesta por sus esclavos
hambrientos, encerrados en un cuerpo herido.
quemado del interior,
torturados por los demonios
de un cerebro desinfectado, lanzados
antes de su madurez
victimas y torturadores de su apariencia
Envenenado
de ser visible/ Enfermos de su reflejo
Pasillo
pensabas
en tu vida, y relizaste que aun no sabias realmente lo que sucedia en
ti
intentabas
no pensar en ello, intentabas olbidar pero tu sabias que estarias
obligado a vivir con todas estas voces
(espereabas,esperabas),
querrias que todo esto fuera una puta pesadilla
(esperabas,
esperabas), querias poder ser libre un dia
Te
direon medicamentos, para calmar las voces porque pensaban que eras
peligros@ hacia ti y hacia los otr@s
(tu
dia, se resume), a vagar de pasillo en sala de reposo
(retrasados,
aturdidos) les complace mantenerte asi,(los medicos, tus padres)
todos se complacen de decirte que estas mejorando
(espereabas,esperabas),
querrias que todo esto fuera una puta pesadilla
(esperabas,
esperabas), querias poder ser libre un dia
(a
golpe de quimica, lo han conseguido) a hacerte créer que todo esto
fue que una puta pessadilla
(desparecidas,
todas las voces) pero ahora estas sol@ en un pasillo.
Intentar
accepatar
solo
un escalofrio
has
notado una presencia
todo
se ha oscurecido
tu
vida ha basculado
recordarse,
de lo que paso
intentar
aceptar, poder acepatrlo
tu
cuerpo esta desecho, ya no te apertenece
olbidada
la indifirencia, olbidado el sufrimiento
si,
lo veo, en tus ojos....el sufrimiento,
si,
la veo en sus ojos..la ignorancia,
si,
la veo, en sus ojos...la indiferencia
si,
la veo, en tus ojos...es la muerte.
fragmentos
desgarrados
aparté y aplazé el
miedo a la cuerda
quisiera tener la
voluntad de aceptar todas las diferencias
me encerre, por
debajo de mi piel la fiesta sale a rancio
no quisiera
reventarme sin probar el sabor de la muerte
desapareceré sin arrepentirme de
esta vida que cada dia me rechazan
y de cuya solo consiguo, a duras
penas, fragmentos desgarrados
dejasteis construir un
mundo de rutina, de descuartizadores
me aparto pero tan
fuerte está este
aislamiento que me deprima
crueles son
anonimato y alojamiento, exclusion y incomprension matan
el suicidio es una
esperanza salvadora
exit
la vuelta del otro tuyo
esta criatura que te lleva hacia el precipicio
esta larga bajada que solo te llevara sangre y lágrimas
cuerpo marcado
hoja
ensangrentada
visión
mutilido
de tu ser
el momento tanto esperado, cuando se desliza la hoja sobre
tu piel
la sangre vertiendo te deja entrever
una puerta de salida hacia…tu libertad
anarcopunk
pegado por la vida, cansado de tu moral
cansado de tener que ser perfecto
tu camino bien trazado me pica los ojos
sometido a
pruebas, juzgado, examinado ; un paso a fuera, excluido
marginado de tu comunidad
tu mundo demasiado civilizado, demasiado politizado me quemó
las alas
pero tranquilizate, llevaré mucha gente en mi caida
joven, maravillado, demasiado viejo o no tanto, desesperado,
excluído dentro de los excluídos
con solo horizonte un techo de hormigón húmido y ruidoso,
Con sola compañia un carrito
tu militantismo limitado ya no es el mío
te dejo a tus sueños et vuelvo en el rincón fangoso que
nunca tenía que haber dejado
con una cuerda anudada en mi bolsa con sola amiga
con que sueñas ?
mi pesadilla solo existé para dar una legitimidad al tuyo.
I don’t
give a fuck
No creo en nada y me aparto de vuestras ilusiones,
No soy nada y no tengo nada que contarles.
Ninguna valor, ninguna idea para agitarlas como una bandera
hace tiempo ya que
las quemé en el altar de sus esperanzas.
cielo rojo
niebla delicada encima de tus pasos
zigzagueando entre residuos de vidas destrozadas, olvidadas,
tiradas a la erosión
puesta de sol permanente como si los soportes del cielo se
estaban agrientando
como un símbolo de nulidad donde te lleva tu condición
las manos en los bolsillos, capucha rebajada
fantasma errando en busqueda de horizontes azulados que
nunca veras, que solo estas imagandolos
y tu corazón sangrando de tanto esperar
un rayo pálido, una luz floja como horizonte para perderse
tan cerca del fin
echate à volar y cae en el impulso
demasiado
cerca del
fuego, siempre en el fuego
decida de tu vida por un momentito, dale, dale, echate…
y cuando llega el
aurora, porque siempre llega
mira este cielo rojo
y vuelva en este niebla delicada
por debajo de tus
pasos, zigzagueando entre residuos de vidas destrozadas, olvidadas,
tiradas a la erosión.
Hasta reventar
Un desaliento tan profundo que la muerte aparezca inoportuno
Tan desgarrada que el suicido solo es fracasado
La muerte se merezca cuando no tenemos ganas
El
horizonte negro, lo heredamos cuando no queremos amigos
Vagabundear dentro de los entresijos de su locura
Llamar con todas sus fuerzas a sus enemigos
Para acabar con su no-vida
Cuando la única emoción quedandose real es el odio
Cuando la violencia se vuelve salvadora
Cuando la amistad se vuelve castratadora
Cuando la necesidad solo es apocalipsis
Nadie muere por sufrimiento
Y sin embargo..
Sufrir hasta reventar
Sufrir hasta reventar
Hasta reventar
Hasta reventar
Reventar
Reventar
Reventar…
pulsión de rabia
Pulsión sorda de rabia y miedo que golpea en tus sienes
Vulnerable cuando sales a plena luz del día, bajas la vista
para evitar la mirada inquisidora y depravada de los que te excluyen, y sueñas,
a cada parpadeos, de reducirles en una papilla sanguinolenta. Sin razón.
Sacrificar la realidad para que vuelva suya, en esta
liturgia feliz donde los días se pasan como segundos.
Deleitarse de su querida mediocridad, hundiendose poco a
poco en una suave depresión con brazos enamorados, tranquilizando la rabia del
día a día que roe tus vísceras hasta el día que, cansada de refrenarte, tu locura
sembrará la calle con bonitas rayas púrpuras…
Let me be a cliché
Una tierra arruinada sin esperanza,
donde los hombres se acollan al igal que las cucarachas
lluvia de bombas, granizo de fuego
los
ancianos lloran, los niños mueren
la verdad de es mundo, es la muerte!
drink
till be dead
each
morning is a
countdown
to your end
each day
suffering
till the
hell
few
happiness instinct
can't hide
reality
your
reality
is
darkness, sorrow
drink till the end
no hope for your life
your future
is fear
your future
is alcohol
nobody can
understand you
life is
sacred
few
happiness instinct
can't hide
reality
your
reality
is
darkness, sorrow
and the thing i can do
is drink till be dead
encara que...
Abandonar-se,
sempre abandonar-ho tot, oblidar-ho tot,
Fugir
les tempestes sota una closca de metall
El
fÒc
del passat que crema sota els peus
Unes
ganes de corre que sovint sÓn
fatals
Tot
acaba sempre per atrapar-te
Tot
acaba sempre per enterrar-te
Nihilisme
improvitzat
Fruit
d’una por no controlada
El
que està fet és el passat
Res
més del que penedir-se
Els
teus Ùnics
desitjos com excuses
Mai
presoner
Mai
aniquil.lat
Mai
només que les lamentacions
No
hi ha res dintre d'una ampolla
Enacra
que prometi mals i merevelles
No
hi ha res dintre d'una ampolla
Encara
que...
Encara
que...
Encara
que...
smelling blood
Como
un aniquilamiento total
un desastre final
orejas inspiradas
ojos cansados
La mediocridad como
emblema
la facilidad como diadema
ajita y deshonra, la
libertatd virtual
desastre televisual
encerramiento gradual
solo ver que el mejor de
los mundos
no mas cadaveres no mas
muertes
mezclar,machacar, moler
solo sangre
solo sangre
aguja de tejer
igual que una aguja
de tejer, Perforar este órgano tan odiado,
igual que unas ganas
de tirarme en las escaleras, Castigar este cuerpo no controlado
igual que unas ganas
de beber ácido, De mis entrañas hacer papilla
fecundidad deshonrada que me devuelva a loque no soy, Seudo
útero sagrado te quiero condenar y para siempre
dedicar mi cuerpo al placer y rechazar a estos putos
arquetipos
Quien eres, profesional con los dedos fríos y a la mirada
despectiva,
seguro de tu poder absoluto para rechazarme esta operación
jugada como mutiladora ?
Quien eres para conocer mejor que yo mis aspiraciones
naturales ?
Niñez
Me humiliaste
Me pegaste
Nunca m’enteré
De porque actuabas así
No te arrepientes
Para ti es el pasado
Pero mi vida esta arruinada
Me deztrosaste
en la boca de la
sociedad
litro de vino tinto rompido
con ríadas de sangre
borracho a muerte, beberé la vida
necessidad de embriaguez
dentro de esto silencio
violencia y alcohol
entraron
pero ahogaremos la
queja
aislad@ de los
pensamientos blandos
privado de oral,
palabra social
caída bajo el sol
de la palabra loca
que violenta
que hormiguea y
llega
senil y seguro
el viejo loco está
en sufrimiento
frente a la
uniformización
violencia vacía,
miserable sufrimiento
igual que una
reacción frente a la situación
el grito se pierde en la noche
la violencia es una parábola
críatura de emoción, silencio de los pensamientos
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