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self-titled 12'' ep (2017)

amort

mourir par déception, mourir par décision
on nous apprend à aimer d'une façon qui n'existe pas
l'amour avec ses molécules, dépendance salvatrice
    mouroir destructeur  
    sans connexion, sans mystère
    espérance chimérique
armistice d'un corps qui souffre
choc septique pour créer un équilibre amoureux

[ça faisait un moment qu'on voulait faire un texte collectif, on s'est donc fait un petit atelier d'écriture avec comme thème l'amour. ceci en est notre définition.]


couloir
tu pensais à ta vie, et tu réalisais que tu ne savais toujours pas vraiment ce qu'il se passait en toi
t'essayais de pas y penser, t'essayais d'oublier mais tu savais que tu serais obligé de vivre avec toutes ces voix
t’espérais, t’espérais, tu souhaitais que tout ça ne soit qu'un putain de cauchemar
t'espérais, t'espérais, tu souhaitais pouvoir en être libre un jour

illes t'ont filé, des médocs, pour calmer les voix car illes pensaient que t'étais dangereux/se pour toi et pour les autres
ta journée, se résume, à errer de couloirs en salles de repos
abrutiE, assoméE, illes se font un plaisir de te maintenir comme ça
les médecins, tes parents, tout le monde se plaît à dire que tu vas beaucoup mieux

t’espérais, t’espérais, tu souhaitais que tout ça ne sois qu'un putain de cauchemar
t'espérais, t'espérais, tu souhaitais pouvoir en être libre un jour
à coup de chimie, illes ont réussi, à te faire croire que tout ça n était qu'un cauchemar
disparues, toutes les voix, mais maintenant t'es toutE seulE au fond d' un couloir

[il y en aurait des choses à dire sur les hp. ce texte parle (très rapidement) de ce que j'ai ressenti, vécu lors de mes deux passages chez ces braves genTEs. 
j'avais donné mon accord  (une espèce de compromis pour que mes parents cessent de s’inquiéter sur mes penchants pour l'auto-mutilation) pour y aller 
avec l'assurance que je pourrais sortir quand bon me semblerait.  c'était vrai dans le sens ou je pouvais sortir le matin ou l'après-midi suivant mes envies.
par contre, on s'était bien gardé de me dire que sans l'accord de mes parents je ne pouvais pas rentrer chez moi. depuis je voue une haine sans limite à cette institution.]


huye hombre, huye 
part.1

le droit de châtier est le monopole exclusif de l'état
on peut punir, tuer un homme, au nom de la loi
non par vengeance mais dans un moment de putain de colère
dans le premier cas on reçoit de l'armée les connaissances pour tuer
(de gré ou de force, que l'on soit chrétien importe peu, au nom de dieu et de la patrie, tout est permis.
on peut violer, attaquer, piller sans retenue, tout en étant un ''héros''.)

part.2
qui d'autre que l'église ou bien l'état ont perpétrés les crimes
contre l'humanité les pires qui soient ? Et si l'on refuse, on part au bagne
les jeunes incarcérés pour insoumission dans les prisons espagnoles ont été nombreux
des hommes enfermés uniquement pour fait l'apologie de la paix, ils ont été nombreux
par contre si on tue ou si on braque, on devient un criminel

part.3
le système lui-même a justifié le crime
depuis les premières guerres jusqu'à celles de l'époque contemporaine
et, il l'a fait sous couvert de cette double morale
de cette duplicité caractéristique digne des grand cyniques
non, ils n'étaient pas meilleurs que moi, pas plus que je n'étais meilleur qu'eux
j'étais sans doute moins hypocrite mai pas meilleur ça je vous l'assure.
nous étions touTEs soumisES aux lois de l'évolution
que ça nous plaise ou on.
rien de plus que des hommes, chez qui subsistait un trop plein de bestialité

[ces trois textes sont tirés du livre ''huye hombre, huye'', de xosé tarrio gonzalez, paru chez nyctalope éditions et dans lequel il décrit son incarcération dans les prisons espagnoles. 
Il y décéda en 2005 du sida. malgré tous les efforts, toutes les humiliations à son encontre et celle des autres prisonniers, l'état n'aura pas réussi à le faire plier. bien au contraire,
xosé ne lâchant jamais une occasion de mettre quelques bâtons dans les roues étatiques.]



self-titled 12'' (2012)

nihil
Ramassis de vies ratées
D'envies oubliées, écourtées
Dans un dénuement poli
Une fin construite à l'emporte-pièce

Sur mesure, équipée pour se montrer   

    chuter c'est la monnaie
    Se ridiculiser et se glorifier

 Et puis....
Un flash...
Une onde destructrice...
Plus de slogans....
Plus de "maintenant"....
Le néant comme apaisement!!!!

smelling blood
Comme un anéantissement total
Un désastre final
Oreilles inspirées
Yeux fatigués

La médiocrité comme emblème
La facilité comme diadème
Brandie et honnie, la liberté virtuelle
Désastre télévisuel
Enfermement graduel

Ne voir que le meilleur des mondes
Attendre la fin des ondes

Comme une envie de "plus rien"
Plus de cadavres, plus de mort
Mixer, piler, broyer

Juste du sang
Juste du sang

Smelling blood

les beaux visages
Les beaux visages ne sont que l'étui d'une cervelle démontée, 
laminée, limée, usée par les flash crépitants d'un reflet brumeux sur papier. 
Pantins de lumières et de strass, dictateurs éphémères d'une normalité non désiré
imposée par ses esclaves affamées, enfermées dans un corps bléssé, 
brulées de l'intérieur, torturées par les démons d'un cerveaux aseptisé, 
jetées avant d’être mur, victimes et bourreaux de leur apparence.

Empoisonnées d’être visible
Malades de son reflet
Empoisonnées d’être visible
Malades de son reflet
Empoisonnées d’être visible
Malades de son reflet
Empoisonnées d’être visible
Malades de son reflet

Marquées pour se supporter

anarchopunk?
Tabassé par la vie, fatigué de ta morale,
Lassé de devoir être parfait,
Ton chemin bien tracé me pique les yeux,
Testé, jugé, détaillé ; un pas en dehors, tricard,
mis au banc de ta communauté,
ton monde devenu trop polissé, trop politisé m'a brûlé les ailes
Mais rassures toi j'en amènerai bien d'autres dans ma chute
Jeune, émerveillé, trop vieux ou pas assez, Désillusionné, exclu parmi les exclus.
Pour tout horizon un toit de béton humide et bruyant, Pour seule compagnie un caddie.
Ton militantisme borné n'est plus le mien.
Je te laisse à tes rêves et retourne dans le coin vaseux que je n'aurai jamais dû quitter,
Avec une corde nouée dans mon sac comme seule amie.
A quoi rêves tu ?
Mon cauchemar n'existe que pour donner une légitimité au tien.

accepter
juste un frissonnement
t'as senti une présence
tout s'est assombrit
ta vie a basculé

se remémorer, ce qu'il c'est passé
essayer d'accepter, pouvoir l'accepter
ton corps est déchiré, il ne t'appartient plus
oublié l'indifférence, oublié la souffrance

oui, je la vois, dans tes yeux...la souffrance
oui, je la vois, dans leurs yeux...l'ignorance
oui, je la vois, dans leurs yeux...l'indifférence
oui, je le vois, dans tes yeux...c'est la mort

jusqu'à en crever
Un désespoir si profond que la mort apparait comme déplacée
Si déchiré que le suicide n'est qu'un raté
La mort se mérite quand on a plus d'envie
L'horizon noir on en hérite quand on ne veut plus d'amis
Trainer dans les méandres de sa folie
Appeler de tout coeur ses ennemis
Pour mettre un terme à sa non-vie
Quand la haine est la seule émotion qui reste réelle
Quand la violence devient salvatrice
Quand l'amitié devient castratrice
Quand le besoin n'est qu'apocalypse
Personne ne meurt de la souffrance
Et pourtant.....
Souffrir jusqu'a en crever
Souffrir jusqu'a en crever
Jusqu'a en crever
Jusqu'a en crever
En crever
En crever
En crever.........

exit
le retour de ton autre moi,
cette créature qui t'amènes 
vers ce précipice, cette longue descente 
qui n'apportera que sang et larmes
     corps marqué
     lame sanglante
     vision mutilée
     de ton être
le moment tant attendu,
ou la lame glisse sur ta peau
le sang qui coule, te laisse entrevoir

une porte de sortie vers... ta liberté

pulsion de haine
pulsion sourde de haine et de peur qui bat dans tes tempes
Vulnérable quand tu sors en plein jour, tu baisses les yeux pour éviter le regard inquisiteur et pervers de ceux qui t'excluent, et que tu rêves, à chaque clignement de paupières, de réduire en une bouillie sanguinolente. Gratuitement.
Sacrifier la réalité pour qu'elle devienne sienne, dans cette heureuse léthargie où les jours s'écoulent tels des secondes.

Se délecter de sa médiocrité chérie, en s'enfonçant peu à peu dans la douce déprime aux bras amoureux, calmant la rage du quotidien qui ronge tes viscères jusqu'au jour où, fatiguée de se réfréner, ta folie parsèmera la rue de jolies rayures pourpres..

i don't give a fuck
je ne crois en rien et je me garde bien des illusions,
je ne suis rien et je n'ai rien à vous raconter.
     Aucune valeur, aucune idée, à brandir comme étendard
     il y a bien longtemps que je les ai brûlées sur l'autel de vos espérances.


encara que (même si... )

s'abandonner, toujours tout abandonner, tout oublier
Fuir l'orage sous une carapace de métal
Le feu du passé qui brule sous les pieds
Une envie de courir souvent fatale
Tout fini toujours par te rattraper
Tout fini toujours par t'enterrer
Nihilisme improvisé
Fruit d'une peur non maitrisée
Ce qui est fait c'est le passé
Plus rien à regretter
Tes seules envies comme excuses
A jamais emprisonné
A jamais annihilé
A jamais que des regrets
Ya rien dans une bouteille
Même si ça promet maux et merveilles
Ya rien dans une bouteille
Même si.......
Même si.......
Même si.......



split ep with human compost (2010)

drink till be dead
each morning is a
countdown to your end
each day suffering
till the hell
few happiness instinct
can't hide reality
your reality
is darkness, sorrow
     drink till the end
     no hope for your life
your future is fear
your future is alcohol
nobody can understand you
life is sacred
few happiness instinct
can't hide reality
your reality
is darkness, sorrow
          and the thing i can do
          is drink till be dead

ciel rouge
un brouillard souffreteux au dessus de tes pas
zigzaguant entre des résidus de vies brisées,oubliées jetées en pâture à l'érosion
un coucher de soleil permanent comme si les piliers du ciel se fissuraient
comme un symbole du néant où ta condition t'entraîne
les mains dans les poches, capuche rabaissée,
fantôme errant en quête d'horizons bleutés que tu ne verras jamais, que tu ne fais qu'imaginer
et ton cœur qui saigne d'avoir trop espéré
un rayon blafard, une lumière molle comme horizon pour se perdre si près du but
envole-toi puis retombe dans ton élan,
trop près du feu, toujours au feu
décide de ta vie pour un court instant, vas-y , vas-y, lance toi...
et quand arrive l'aurore, car elle finit toujours par arriver,
regarde ce ciel rouge et retourne dans ce brouillard souffreteux,
au dessus de tes pas, zigzaguant entre des résidus de vies brisées,oubliées jetées en pâture à l'érosion...



self-titled K7 (2010)

fragments décharnés 
j'ai écarté et différé la peur de la corde
je voudrais avoir la volonté d'accepter toutes les différences
je me suis renfermé, sous ma peau la fête est rancee voudrais pas crever avant d'avoir goûter la saveur de la mort
      je disparaitrais sans regrets de cette vie qui m'est refusée chaque jour
      et dont je n'obtiens, péniblement, que des fragment décharnés
vous avez laissé faire un monde de routines, d'équarrisseurs
je m'y tiens à l'écart, mais la solidité de cet isolement me déprime
l'anonymat et l'éloignement sont cruels, l'exclusion et l'incompréhension tuent
le suicide est un espoir salvateur

anarchopunk?
Tabassé par la vie, fatigué de ta morale,
Lassé de devoir être parfait,
Ton chemin bien tracé me pique les yeux,
Testé, jugé, détaillé ; un pas en dehors, tricard,
mis au banc de ta communauté,
ton monde devenu trop polissé, trop politisé m'a brûlé les ailes
Mais rassures toi j'en amènerai bien d'autres dans ma chute
Jeune, émerveillé, trop vieux ou pas assez, Désillusionné, exclu parmi les exclus.
Pour tout horizon un toit de béton humide et bruyant, Pour seule compagnie un caddie.
Ton militantisme borné n'est plus le mien.
Je te laisse à tes rêves et retourne dans le coin vaseux que je n'aurai jamais dû quitter,
Avec une corde nouée dans mon sac comme seule amie.
A quoi rêves tu ?
Mon cauchemar n'existe que pour donner une légitimité au tien.

aiguille à tricoter
Comme une envie d'aiguille à tricoter, Perforer cet organe tant hais,
Comme une envie de me jeter dans l'escalier, Punir ce corps non maîtrisé,
Comme une envie de boire de l'acide, Faire de mes entrailles une bouillie.
Fécôndité honnie qui me renvoie à ce que je ne suis pas, Pseudo utérus sacré, je veux te condamner et à jamais, consacrer mon corps au plaisir et refuser ces putains d'archértypes
Qui es tu, professionnel aux doigts froids et au regard méprisant,
fort de ton pouvoir absolu, pour me refuser cette opération jugée mutilatrice ?
Qui es tu pour connaître mieux que moi mes aspirations naturelles ?

i don't give a fuck
je ne crois en rien et je me garde bien des illusions,
je ne suis rien et je n'ai rien à vous raconter.
     Aucune valeur, aucune idée, à brandir comme étendard
     il y a bien longtemps que je les ai brûlées sur l'autel de vos espérances.

dans la gueule de la société
litre de vin rouge brisé
avec ses grands ruisseaux de sang
ivre mort, je boirais la vie
besoin d'ivresse dans ce silence
isoléE dans la gueule de la société
violence et alccol sont entrés
mais on étouffera la plainte
       isoléE des pensées molles
       privé d'oral, parole sociale
       chute sous le soleil
      de la parole folle qui fait violence
      qui grouille et qui s'amène
sénile et sur de lui
le vieux fou est en souffrance
face à l'uniformisation
vide violence, miteuse souffrance
comme une réaction à la situation
le cri se perd dans la nuit
       la violence est une parabole
       créature d'émotion, silence des pensées

Let me be a cliché
une terre ruinée sans espoir,
où les hommes se terrent tels des cafards,
pluie de bombes, grêle de feu,
les vieillards pleurent, les enfants meurents.

     let me be a cliché

je suis bête, puantE et violentE,
mal cloutéE, mal patchéE, mal sapéE,
mais la vérité, une agonie qui n'en finit pas,
la vérité de ce monde, c'est la mort.

    Je suis déjà en enfer.

pulsion de haine
pulsion sourde de haine et de peur qui bat dans tes tempes
Vulnérable quand tu sors en plein jour, tu baisses les yeux pour éviter le regard inquisiteur et pervers de ceux qui t'excluent, et que tu rêves, à chaque clignement de paupières, de réduire en une bouillie sanguinolente. Gratuitement.
Sacrifier la réalité pour qu'elle devienne sienne, dans cette heureuse léthargie où les jours s'écoulent tels des secondes.

Se délecter de sa médiocrité chérie, en s'enfonçant peu à peu dans la douce déprime aux bras amoureux, calmant la rage du quotidien qui ronge tes viscères jusqu'au jour où, fatiguée de se réfréner, ta folie parsèmera la rue de jolies rayures pourpres..

enfance
tu m'as humiliéE,
tu m'as frappéE
j'nai jamais compris
pourquoi t' agissais comme ça
tu ne regrettes rien,
pour toi c'est le passé
mais ma vie est brisée,
tu m'as détruitE


















 Nihil
Monton de vidas perdidas
de deseos olbidados, acortados
en un desenlace pulido
un fin construido de golpe
echo a medida, equipado para mostrarse

La caida es el precio
ridiculizarse et glorificarse

y entonces....un flash...una ola destructora
no mas slogans...no mas de « ahora »

La nada como apaciguamiento

las bonitas caras
las bonitas caras no sont que el estuche de un cerebro
desmontada, laminada, limada, usada por los chasquidos de los flashes 
de un reflejo brumoso sobre papel.
Titeres de luzes et estràs, dictadores efimeros de una normalidad no deseada impuesta por sus esclavos hambrientos, encerrados en un cuerpo herido.

          quemado del interior, torturados por los demonios  
          de un cerebro desinfectado, lanzados antes de su madurez  
          victimas y torturadores de su apariencia

Envenenado de ser visible/ Enfermos de su reflejo

Pasillo
pensabas en tu vida, y relizaste que aun no sabias realmente lo que sucedia en ti
intentabas no pensar en ello, intentabas olbidar pero tu sabias que estarias obligado a vivir con todas estas voces

(espereabas,esperabas), querrias que todo esto fuera una puta pesadilla
(esperabas, esperabas), querias poder ser libre un dia

Te direon medicamentos, para calmar las voces porque pensaban que eras peligros@ hacia ti y hacia los otr@s

(tu dia, se resume), a vagar de pasillo en sala de reposo
(retrasados, aturdidos) les complace mantenerte asi,(los medicos, tus padres) todos se complacen de decirte que estas mejorando

(espereabas,esperabas), querrias que todo esto fuera una puta pesadilla
(esperabas, esperabas), querias poder ser libre un dia
(a golpe de quimica, lo han conseguido) a hacerte créer que todo esto fue que una puta pessadilla
(desparecidas, todas las voces) pero ahora estas sol@ en un pasillo.

Intentar accepatar
solo un escalofrio
has notado una presencia
todo se ha oscurecido
tu vida ha basculado

     recordarse, de lo que paso
     intentar aceptar, poder acepatrlo
     tu cuerpo esta desecho, ya no te apertenece
     olbidada la indifirencia, olbidado el sufrimiento

si, lo veo, en tus ojos....el sufrimiento,
si, la veo en sus ojos..la ignorancia,
si, la veo, en sus ojos...la indiferencia
si, la veo, en tus ojos...es la muerte.


fragmentos desgarrados

aparté y aplazé el miedo a la cuerda
quisiera tener la voluntad de aceptar todas las diferencias
me encerre, por debajo de mi piel la fiesta sale a rancio
no quisiera reventarme sin probar el sabor de la muerte
           desapareceré sin arrepentirme de esta vida que cada dia me rechazan
           y de cuya solo consiguo, a duras penas, fragmentos desgarrados
dejasteis construir un mundo de rutina,  de descuartizadores
me aparto pero tan fuerte está este aislamiento que me deprima
crueles son anonimato y alojamiento, exclusion y incomprension matan
el suicidio es una esperanza salvadora

exit
la vuelta del otro tuyo
esta criatura que te lleva hacia el precipicio
esta larga bajada que solo te llevara sangre y lágrimas
            cuerpo marcado
            hoja ensangrentada
            visión mutilido
            de tu ser
el momento tanto esperado, cuando se desliza la hoja sobre tu piel
la sangre vertiendo te deja entrever
una puerta de salida hacia…tu libertad

anarcopunk
pegado por la vida, cansado de tu moral
cansado de tener que ser perfecto
tu camino bien trazado me pica los ojos
sometido a pruebas, juzgado, examinado ; un paso a fuera, excluido
marginado de tu comunidad
tu mundo demasiado civilizado, demasiado politizado me quemó las alas
pero tranquilizate, llevaré mucha gente en mi caida
joven, maravillado, demasiado viejo o no tanto, desesperado, excluído dentro de los excluídos
con solo horizonte un techo de hormigón húmido y ruidoso, Con sola compañia un carrito
tu militantismo limitado ya no es el mío
te dejo a tus sueños et vuelvo en el rincón fangoso que nunca tenía que haber dejado
con una cuerda anudada en mi bolsa con sola amiga
con que sueñas ?
mi pesadilla solo existé para dar una legitimidad al tuyo.

I don’t give a fuck
No creo en nada y me aparto de vuestras ilusiones,
No soy nada y no tengo nada que contarles.
Ninguna valor, ninguna idea para agitarlas como una bandera

hace tiempo ya que las quemé en el altar de sus esperanzas.

cielo rojo
niebla delicada encima de tus pasos
zigzagueando entre residuos de vidas destrozadas, olvidadas, tiradas a la erosión
puesta de sol permanente como si los soportes del cielo se estaban agrientando
como un símbolo de nulidad donde te lleva tu condición
las manos en los bolsillos, capucha rebajada
fantasma errando en busqueda de horizontes azulados que nunca veras, que solo estas imagandolos
y tu corazón sangrando de tanto esperar
un rayo pálido, una luz floja como horizonte para perderse tan cerca del fin
echate à volar y cae en el impulso
demasiado cerca del fuego, siempre en el fuego
decida de tu vida por un momentito, dale, dale, echate…
y cuando llega el aurora, porque siempre llega
mira este cielo rojo y vuelva en este niebla delicada
por debajo de tus pasos, zigzagueando entre residuos de vidas destrozadas, olvidadas, tiradas a la erosión.

Hasta reventar
Un desaliento tan profundo que la muerte aparezca inoportuno
Tan desgarrada que el suicido solo es fracasado
La muerte se merezca cuando no tenemos ganas

El horizonte negro, lo heredamos cuando no queremos amigos
Vagabundear dentro de los entresijos de su locura
Llamar con todas sus fuerzas a sus enemigos
Para acabar con su no-vida
Cuando la única emoción quedandose real es el odio
Cuando la violencia se vuelve salvadora
Cuando la amistad se vuelve castratadora
Cuando la necesidad solo es apocalipsis
Nadie muere por sufrimiento
Y sin embargo..
Sufrir hasta reventar
Sufrir hasta reventar
Hasta reventar
Hasta reventar
Reventar
Reventar
Reventar…

pulsión de rabia
Pulsión sorda de rabia y miedo que golpea en tus sienes
Vulnerable cuando sales a plena luz del día, bajas la vista para evitar la mirada inquisidora y depravada de los que te excluyen, y sueñas, a cada parpadeos, de reducirles en una papilla sanguinolenta. Sin razón.
Sacrificar la realidad para que vuelva suya, en esta liturgia feliz donde los días se pasan como segundos.
Deleitarse de su querida mediocridad, hundiendose poco a poco en una suave depresión con brazos enamorados, tranquilizando la rabia del día a día que roe tus vísceras hasta el día que, cansada de refrenarte, tu locura sembrará la calle con bonitas rayas púrpuras

Let me be a cliché
Una tierra arruinada sin esperanza,
donde los hombres se acollan al igal que las cucarachas
lluvia de bombas, granizo de fuego
los ancianos lloran, los niños mueren
                    la verdad de es mundo, es la muerte!

drink till be dead
each morning is a
countdown to your end
each day suffering
till the hell
few happiness instinct
can't hide reality
your reality
is darkness, sorrow
             drink till the end
             no hope for your life

your future is fear
your future is alcohol
nobody can understand you
life is sacred
few happiness instinct
can't hide reality
your reality
is darkness, sorrow
             and the thing i can do
             
is drink till be dead

encara que...
Abandonar-se, sempre abandonar-ho tot, oblidar-ho tot,
Fugir les tempestes sota una closca de metall
El fÒc del passat que crema sota els peus
Unes ganes de corre que sovint sÓn fatals
Tot acaba sempre per atrapar-te
Tot acaba sempre per enterrar-te
Nihilisme improvitzat
Fruit d’una por no controlada
El que està fet és el passat
Res més del que penedir-se
Els teus Ùnics desitjos com excuses
Mai presoner
Mai aniquil.lat
Mai només que les lamentacions
No hi ha res dintre d'una ampolla
Enacra que prometi mals i merevelles
No hi ha res dintre d'una ampolla
Encara que...
Encara que...
Encara que...


smelling blood

Como un aniquilamiento total
un desastre final
orejas inspiradas
ojos cansados

La mediocridad como emblema
la facilidad como diadema
ajita y deshonra, la libertatd virtual
desastre televisual
encerramiento gradual

solo ver que el mejor de los mundos
no mas cadaveres no mas muertes
mezclar,machacar, moler

solo sangre
solo sangre

aguja de tejer
igual que una aguja de tejer, Perforar este órgano tan odiado,
igual que unas ganas de tirarme en las escaleras, Castigar este cuerpo no controlado
igual que unas ganas de beber ácido, De mis entrañas hacer papilla
fecundidad deshonrada que me devuelva a loque no soy, Seudo útero sagrado te quiero condenar y para siempre
dedicar mi cuerpo al placer y rechazar a estos putos arquetipos
Quien eres, profesional con los dedos fríos y a la mirada despectiva,
seguro de tu poder absoluto para rechazarme esta operación jugada como mutiladora ?
Quien eres para conocer mejor que yo mis aspiraciones naturales ?

Niñez
Me humiliaste
Me pegaste
Nunca m’enteré
De porque actuabas así
No te arrepientes
Para ti es el pasado
Pero mi vida esta arruinada
Me deztrosaste
           

en la boca de la sociedad
litro de vino tinto rompido
con ríadas de sangre
borracho a muerte, beberé la vida
necessidad de embriaguez dentro de esto silencio
violencia y alcohol entraron

pero ahogaremos la queja

aislad@ de los pensamientos blandos
privado de oral, palabra social
caída bajo el sol
de la palabra loca que violenta
que hormiguea y llega

senil y seguro
el viejo loco está en sufrimiento
frente a la uniformización
violencia vacía, miserable sufrimiento

igual que una reacción frente a la situación
el grito se pierde en la noche
la violencia es una parábola
críatura de emoción, silencio de los pensamientos









         
 



 

 

 


















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